De tout et de rien, des mots, des images, je n'ose pas dire des idées.....
Constant n'est pas constant. Constant dans le sens "sérieux". Mais aussi dans le sens "permanent".
Parce que Constant n'est pas toujours le même. Et qu'il n'est pas non plus très sérieux. Et puis parfois Constant est Jack et d'autres fois, c'est Algernon. Mais Jack, c'est le frère de
Constant. Et Constant, c'est Algernon. Mais Algernon, ce n'est pas Jack, c'est son frère. Gwendoline aime Constant. Jack aime Gwendoline. Cecily aime Constant. Algernon aime Cecily. Cecily aime
Constant, mais pas le même que Gwendoline.
Vous me suivez ? Non ? C'est pourtant simple !

Toute l'intrigue tourne autour de ce Constant qui ne l'est pas et qui... n'existe pas !!! Mais que chacun utilise pour parvenir à séduire la jeune fille de ses pensées. Une suite de
quiproquos, des dialogues de haute volée, des acteurs géniaux, des décors superbes...
Cette célèbre piece d'Oscar Wilde, j'ai eu la chance de la voir hier soir au Pin Galant. Ce n'était pas prévu mais c'était bien. Interprétée par Lorant Deutsch, Frédéric Diefenthal, Macha Méril,
Marie Julie Baup, Claire Magnin...
C'était la première fois que j'allais au Pin Galant. C'est une belle et grande salle mais mon Dieu, que les fauteuils sont inconfortables et la place pour les jambes mesurée. Je déconseille
fortement aux plus de 1,60 mètre, les spectacles de plus d'une heure... Si mes yeux et mes oreilles étaient au paradis, mon dos et mes jambes étaient en enfer !!!