De tout et de rien, des mots, des images, je n'ose pas dire des idées.....
C'est facile... Drôlement facile... Surtout lorsqu'on l'utilise de façon occasionnelle et que malheureusement, cette fois là, ça n'a pas fonctionné aussi bien qu'on le voulait... Et qu'est qu'on
voulait justement ? Et à quel prix ?
Mais on oublie que le facteur passe tous les jours. Que chaque facture que l'on paye ou lettre que l'on poste, au quotidien, arrive en deux jours chez le destinataire. Qu'elle nous apporte, en
temps et en heure, l'hebdomadaire auquel nous sommes abonné. On oublie aussi le nombre énorme de boites postales disséminées un peu partout sur notre territoire. On oublie aussi qu'elle est
présente même dans les endroits les plus reculés de notre pays et qu'elle reste la seule à y tenir commerce bien souvent.
Et justement, si du centre de notre métropole bétonnée, on veut envoyer une lettre à l'arrière petite cousine qui vit au fin fond de la Creuse, au bout du bout du petit chemin caillouteux
qui mène à sa maison, et bien un facteur la lui portera, sans le moindre problème, même si la neige et le froid ont figé la campagne en plein coeur de l'hiver, au mois de janvier...

Vous l'avez compris, je voulais prendre la défense de la Poste. Celle qu'on fustige en disant, bien souvent de façon non vérifiable et très subjective, qu'elle marche mal. Celle dont on dénigre
l'employé du guichet, parce qu'on a trop attendu un jour. Oubliant que si on a attendu, c'est peut-être parce qu'on a fermé trop de guichets justement. Et que nous sommes nombreux a toujours
lui faire confiance.
J'utilise la Poste quotidiennement. De façon personnelle, l'achat ou la vente sur Internet passant presque toujours par la Poste. Et aussi de façon professionnelle. Elle n'a JAMAIS PERDU UN SEUL
DES MILLIERS DE COLIS que je lui ai confié depuis vingts ans. Jamais. Colis qui sont quasiment toujours arrivés 48 heures après avoir été déposés.
Aujourd'hui, on veut, l'Europe de Bruxelles veut, que nous la privatisions afin de créer une concurrence, de libéraliser un marché captif, faisant miroiter au consommateur des tarifs plus
avantageux et des performances meilleures.
A cela je réponds NON, NON, et NON !!!
Nous n'aurons ni les tarifs plus avantageux, ni un meilleur service.
Et surtout, adieu la lettre à l'arrière petite cousine de la Creuse.
Faudra aller la porter nous mêmes...