De tout et de rien, des mots, des images, je n'ose pas dire des idées.....
Je vous parlais hier du film de Tarentino, qui évoque en filigrane les films de propagande de l'Allemagne nazie, avec Goebells en scénariste, jamais en peine pour filmer les
contre-vérités.
Toutes proportions gardées, puisque je n'irai pas jusqu'à comparer la cellule de communication élyséenne avec le ministère de la propagande nazie, la visite de notre
empereur Sarkozy dans l'Orne chez l'équipementier automobile Faurécia n'avait visiblement pas grand chose à envier aux mises en scènes soigneuses qui avaient cours il y a soixante ans.
A moins que des leçons aient été prises à Pékin, lors des derniers Jeux Olympiques ou bien au sein des archives rendues publiques de l'ex-Allemagne de l'Est, avec ses méthodes très
"démocratiques" !!!
Ou peut être que les liens étroits avec Kadhafi ou Bachar El Assad, les grands démocrates et manipulateurs moyen-orientaux, ne commencent à déteindre sur le gouvernement français...

En effet, malgré les démentis de la marionnette Lefebvre, il est aujourd'hui clairement établi que le casting des ouvriers appelés à être filmés par les caméras de télévision était très précis.
Notamment en ce qui concerne la taille des "acteurs" puisqu'aucun ne devait être en mesure de faire de l'ombre à notre tout petit empereur...
J'imagine qu'en plus, les plus vindicatifs et les ouvriers syndiqués ont dû être soigneusement écartés, Nico 1er détestant l'adversité dans ses déplacements en province... Un "casse
toi pauv'con" supplémentaire n'aurait pas été de bon ton en ces temps de popularité déclinante...
Après la visite de Chatel dans un supermarché rempli de ménagères membres de l'UMP, la visite d'usine de Sarko avec petits ouvriers triés sur le volet. Bien sûr, dans un cas comme dans l'autre,
ce sont les directions des entreprises beaucoup trop zélées qui en ont trop fait... Et bien voyons !!!
A quand la présence obligatoire de tous lors des défilés militaires du 14 juillet, les travaux d'intérêt général imposés durant les vacances et les armées d'enfants courant
embrasser l'empereur lors de chacune de ses apparitions publiques, comme dans les anciens pays de l'est, au bon vieux temps de la guerre froide et du rideau de fer ?