De tout et de rien, des mots, des images, je n'ose pas dire des idées.....
La justice japonaise s'apprête à juger une femme, professeur de piano, qui aurait virtuellement assassiné son mari virtuel qui avait virtuellement divorcé d'elle sans lui demander son
accord dans la réalité...
Furieuse d'avoir été virtuellement répudiée, celle-ci aurait réellement piraté l'accès de son ex-camarade de jeu virtuel, et aurait réellement effacé le profil victuel de celui-ci. Un meurtre
virtuel réellement prémédité en quelque sorte.
Elle risque une peine pouvant aller jusqu'à 5 années de prison réelles, infligée par la justice réelle, pour avoir eu accès à des données en principe confidentielles.
Si vous avez, au fin fond d'un tiroir, un vieux Tamagotchi mort ou en passe d'agoniser, méfiez vous, la justice pourrait bien vous demander des comptes !!!